jeudi 11 juin 2009

L'insoutenable légèreté du cerfeuil --- The Unbearable Lightness Of Chervil

L'insoutenable légèreté du cerfeuil
L'insoutenable légèreté du cerfeuil

L'ami JCP faisait, l'an dernier l'éloge du cerfeuil. J'en ai planté dans une urne d'herbes sur la véranda. Il semble s'y plaire. Je fais des recherches sur comment je m'en délecterai. Les choix sont difficiles. Vous serez, évidemment, tenus au courant.

My friend JCP wrote an ode to chervil last year. I planted some in an urn on the veranda. It seems happy. I'm looking into the best way to eat it. Lots of difficult choices. I will, of course, let you know what I decide.

The Essence Of Things -- Exploring Other Dimensions

Enfin! -- At Last!

Garden After The Rain - Dailily Leaves

La journée a mal commencé. Pluie, temps gris et maussade.
The day was off to a dull start. Rainy and grey weather.

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Mais vers midi, le soleil a gagné la bataille et je suis sortie faire l'inventaire du jardin.
But at noontime, the Sun won the battle and I went out into the garden to see what was happening.

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Appareil photo à la main.
With the camera, of course.

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Lasagne pour nous réchauffer, nous nous sommes attardées dehors jusqu'à la nuit tombée.
Comforted with some baked lasagna, we stayed outside on the veranda until nightfall.

Garden After The Rain - Ladybug III

On dit que les coccinelles portent chance. Je l'espère bien, elles sont nombreuses dans le chèvrefeuille.
Ladybugs have the reputation of bringing good luck. I certainly hope so, I have a colony in the honeysuckle.

mercredi 10 juin 2009

Le ridicule ne tue pas --- My Two Cents' Worth

2009-06-09
The sign says that it's prohibited to feed the birds, main cause of beach pollution

Et qui interdira de nourrir les bateaux-moteurs?
So who's to prohibit feeding motorboats?

mardi 9 juin 2009

Photo pour Regardeuse et recette pour JP

Red Squirrel

Je ne l'avais pas vu depuis quelque temps, puis en entrant dans l'allée, je l'ai aperçu. Heureusement que j'avais l'appareil photo (et le zoom).

2009-06-07

Et je ne pouvais plus attendre pour la recette de poulet à l'estragon car il pousse à une allure vertigineuse.

Comment j'ai fait, l'ami JP? J'ai fait pocher mes filets de poulet dans de l'eau salée à laquelle j'ai ajouté une belle branche d'estragon. Je porte à ébullition, je laisse bouillir un petit 10 minutes, puis je baisse le feu pour qu'il soit doux et je laisse nager pendant une vingtaine de minutes. Le poulet est juteux et tendre, bien aromatisé.

Comme je ne voulais pas ouvrir une bouteille de bourgogne alligoté j'ai opté (quelle hérésie) pour du vinaigre de vin blanc. J'ai haché une échalotte rose, j'ai mis 125 ml de vinaigre et j'ai fait réduire à feu doux pour n'avoir qu'une ou deux cuillers à soupe de liquide. J'ai ajouté 125 ml de crème allégée (15%), les feuilles d'une belle branche d'estragon hachées et j'ai fait réduire la sauce. J'ai ensuite nappé le filet de poitrine de poulet avec la sauce.

J'ai servi avec un salade tiède de pommes de terre à la fleur de ciboulette, des feuilles de laitue fraîchement cueillies, une tomate cerise (de serre) et du pain au beurre de ciboulette.

Mes conclusions? La prochaine fois, j'ajouterai l'estragon à la réduction de vinaigre, je passerai au tamis avant d'ajouter la crème, réservant quelques pluches d'estragon pour la garniture. Ce sera moins texturé et plus joli mais tout aussi bon.

Chive blossom
n'oubliez pas de faire votre vinaigre à la fleur de ciboulette (recette ici)

Merci, l'ami JP pour l'idée!

dimanche 7 juin 2009

Caveat Emptor

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La saison des petits fruits commence. Les cerises de Californie font leur apparition - d'après moi, elles sont moins goûteuses que celles de Colombie-Britannique ou de l'état de Washington. Cerises et truffles au chocolat, c'est une combinaison gagnante.

Happy Feliz

Le soleil est enfin de la partie. Feliz s'amuse à attraper les rayons de soleil...

Tiger Swallowtail

Papillons et abeilles s'enivrent du nectar du lilas. Cette fois-ci, j'ai pu capturer les couleurs de l'extérieur des ailes du papillon tigré (cliquer sur la photo, puis une fois rendu sur Flickr, choisir l'option d'agrandir - all sizes + original).

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L'ail fleurit.

Chive blossom

La ciboulette aussi. C'est le temps de faire du vinaigre à la fleur de ciboulette.

Objets inanimés, avez-vous donc une âme II
J'ai toujours été choyée par ma mère

La fin de semaine a été mouvementée et si vous me le permettez, j'aimerais vous raconter mon expérience. Qui sait, peut-être pourrez-vous en tirer profit?

Une modification aux médicaments que prend ma mère a été faite jeudi dernier. Nous nous sommes donc arrêtées à la pharmacie en sortant du cabinet du médecin. Un nouvel aérosol nasal et un changement de comprimés. Puisque les médicaments de Maman sont assemblés dans un pillulier par la pharmacie (le pillulier était à la maison) le pharmacien de service m'a remis le comprimé du soir et du lendemain matin, sur entente que j'apporterais le pillulier le lendemain pour qu'il soit mis à jour. Nous sommes donc reparties avec le nouveau traitement pour les sinus et 2 des nouveaux comprimés. Arrivée à la maison, j'ouvre la boîte qui devait contenir l'aérosol et je m'aperçois qu'on m'a remis une pompe pulmonaire contenant un médicament. J'appelle donc à la pharmacie et on confirme qu'il y a eu erreur. On m'envoie par le livreur le vaporisateur nasal et je remets le flacon vide dans lequel j'avais placé le comprimé qui ne servirait plus, ainsi que le pillulier. La posologie du nouveau médicament était différente de celle de l'ancien. Deux comprimés du nouveau médicament contre un comprimé de l'ancien qui devaient être administrés un à un, le matin et le soir.

Le soir venu, j'administre le nouveau comprimé à Maman. C'est un comprimé jaune, solide, de forme ovoïde applatie et arrondie sans aucune marque ni rainure permettant de le couper. La question se pose parce qu'elle a de la difficulté à avaler les très gros comprimés. Tout va bien et, le lendemain matin, je lui donne le deuxième comprimé. Or, à mon retour à la maison, vendredi après-midi, l'aide ménagère me dit que Maman a été violemment malade. Elle semble aller mieux, bien que son teint soit blême. J'appelle donc la pharmacie pour demander si c'est un effet indésirable du nouveau médicament. On me répond que oui, que ça passera d'ici quelques jours. Rassurée, je raccroche et j'ouvre le sac contenant le nouveau pillulier qui a été livré le jour-même. Je l'examine et je m'aperçois que les nouveaux comprimés qu'il contient ne sont pas identiques au médicament que j'ai administré le soir précédent et le matin! Ceux-ci contiennent une marque identificatrice et ce sont des gélules. De la même couleur et longueur que les comprimés solides que j'avais reçus le jour précédent, ils sont moins larges et évidemment ils n'ont pas la même présentation. Je rappelle donc la pharmacie spontanément (sans prendre le temps d'analyser toutes les implications qui m'assaillent l'esprit) et l'assistante m'assure que le pharmacien insiste pour dire qu'il ne s'est pas trompé. Mon cerveau commence à appréhender les implications. Quelle est la demi-vie du médicament que Maman a pris? Quel médicament a-t-elle pris? Faut-il se rendre d'urgence à l'hôpital? (son teint est meilleur, elle n'a aucune nausée, sa pression artérielle est bonne). En fin de compte, sur avis médical, j'ai dû observer Maman étroitement durant la nuit qui a suivi et depuis. Tous les médicaments ont été suspendus pendant quelques jours et je dois donc prendre les arrangements pour changer de pharmacie, car je n'ai plus confiance. Pour agraver la situation, j'ai tenté de joindre le pharmacien propriétaire et une demi-heure plus tard, le pharmacien qui avait fait l'erreur m'a téléphonée pour demander si j'avais des questions. J'ai trouvé son appel insolent et, à la limite, menaçant.

Grâce à cette expérience, je me suis aperçue que la ligne téléphonique mise en place à grands tambours et trompettes par le ministère de la Santé, soit la ligne info-santé, n'est d'aucun secours pour obtenir des renseignements quant au protocole à suivre dans de tels cas. J'ai pris conscience que lorsqu'une erreur de cette nature se produit, il ne sert à rien de s'attendre à ce que le professionnel qui l'a faite aura le sens éthique de faire en sorte que les préjudices soient amoindris. Heureusement, dans ce cas, les préjudices additionnels n'ont pas été subis par ma mère, c'est moi qui en ai fait les frais en inquiétude, anxiété, et inconvénients de toutes sortes. Ma mère va bien, mais nous en avons été quittes pour une sacrée frousse. Si vous pouvez tirer profit de mon expérience, je vous dirais d'être aux aguêts et de ne pas tenir pour acquis que les professionnels sont à l'abri des erreurs.

Love At First Sight

J'ai su que tout allait bien quand ma mère a mangé du chocolat et des cerises, me racontant que lorsqu'elle était malade, toute petite, on lui donnait du chocolat pour la guérir...

;-P